Entre irresponsables…
Cela
fait plus de 15 jours que Delta Lloyd est dans la tourmente. 15 jours
que tout le monde se demande quand et comment cela va finir. 15 jours
que nous devons tout endurer (menaces, moqueries, remarques
vindicatives des clients et prospects,…).
Imaginez un seul instant les conséquences dramatiques si quelques gros (très gros) clients mettent leurs menaces de quitter la banque à exécution… Pour nous, délégués syndicaux, pour qui l’emploi de chacun est notre principale préoccupation, imaginez ce que nous ressentons. Certainement la même chose que la plupart d’entre vous. Oui, nous avons peur pour l’emploi et la pérennité de la banque.
Nous avons peur que les conséquences d’une communication externe catastrophique et d’une réorientation stratégique précipitée soient purement et simplement la suppression de nombreux emplois. Et il n’y aura pas de miracle, après quelques "gros bras" pour l’exemple, ce seront à nouveau ceux qui ne sont pas responsables qui paieront la note.
Les questions affluent pêle-mêle sans réponses valables. Quelles seront les conséquences collatérales (Delta Lloyd Life) ?, que veulent encore vraiment nos actionnaires ?, comment les commerciaux vont-ils pouvoir aller chercher une nouvelle clientèle haut de gamme avec une contre-publicité pareille ?, comment encore travailler correctement dans une pareille ambiance ?,…
La Direction ne nous donne plus beaucoup d’alternatives. Si une vraie garantie d’emploi collective, individuelle et correcte, apte à ramener un peu de sérénité parmis les travailleurs, ne fait pas rapidement l’objet d’une CCT, nous n’aurons plus d’autre solution que d’employer nos armes syndicales.
Et cette fois-ci, si la Direction essaye, comme d’habitude, de nous faire passer pour des irresponsables mettant l’emploi en danger et créant une mauvaise ambiance dans la banque, nous n’en serons pas peu fiers. Enfin, on discutera entre irresponsables…
Imaginez un seul instant les conséquences dramatiques si quelques gros (très gros) clients mettent leurs menaces de quitter la banque à exécution… Pour nous, délégués syndicaux, pour qui l’emploi de chacun est notre principale préoccupation, imaginez ce que nous ressentons. Certainement la même chose que la plupart d’entre vous. Oui, nous avons peur pour l’emploi et la pérennité de la banque.
Nous avons peur que les conséquences d’une communication externe catastrophique et d’une réorientation stratégique précipitée soient purement et simplement la suppression de nombreux emplois. Et il n’y aura pas de miracle, après quelques "gros bras" pour l’exemple, ce seront à nouveau ceux qui ne sont pas responsables qui paieront la note.
Les questions affluent pêle-mêle sans réponses valables. Quelles seront les conséquences collatérales (Delta Lloyd Life) ?, que veulent encore vraiment nos actionnaires ?, comment les commerciaux vont-ils pouvoir aller chercher une nouvelle clientèle haut de gamme avec une contre-publicité pareille ?, comment encore travailler correctement dans une pareille ambiance ?,…
La Direction ne nous donne plus beaucoup d’alternatives. Si une vraie garantie d’emploi collective, individuelle et correcte, apte à ramener un peu de sérénité parmis les travailleurs, ne fait pas rapidement l’objet d’une CCT, nous n’aurons plus d’autre solution que d’employer nos armes syndicales.
Et cette fois-ci, si la Direction essaye, comme d’habitude, de nous faire passer pour des irresponsables mettant l’emploi en danger et créant une mauvaise ambiance dans la banque, nous n’en serons pas peu fiers. Enfin, on discutera entre irresponsables…
La délégation CNE
Éditeur responsable : Lahoucine Tazribine, Secrétaire Permanent CNE

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Notre boulot, défendre le vôtre.

